Lundi 7 décembre 2009
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20:00
Publié dans : La boîte onirique.
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C'est notre premier anniversaire: un mois, ça se fête! Enfin, j'ai décidé de préparer un petit dîner aux chandelles pour l'occasion: toutes les occasions sont bonnes pour préparer un repas
sympa.
Je rentre chez moi vers 16h00 les bras chargés de provisions. J'ai décidé de lui mitonner un petit rougail poisson, pour ceux qui ne connaissent pas il s'agit d'un plat réunionnais, avec en dessert un flan coco... Pourquoi la Réunion? Je n'en sais rien, j'ai envie d'exotisme.
Il doit me rejoindre vers 18h00.
Je me mets aux fourneaux... on sonne à la porte, je vais ouvrir pensant que c'est Domi qui a pris de l'avance. Et là Oh! Surprise, c'est ma mère:
- "Mais qu'est-ce que tu fais là? Lui demandais-je d'entrée sans formule de politesse aucune.
- Bonjour! Tu pourrais me dire bonjour d'abord!
- Oui, pardon, excuses- moi... Bonjour Maman, mais que fais-tu là? Repris-je sur un ton quelque peu narquois."
Oui, c'est étonnant de voir ma mère sur Paris car elle ne quitte sa banlieue dortoir... euh... paisible et lointaine que deux ou trois fois par an, en général à Noël, au 14 juillet et à la
Toussaint pour voir les vitrines des grands magasins ou le défilé du 14, et au passage rendre visite à ma grande tante qui est en maison de retraite dans le 15ème... et puis en général elle
m'appelle au moins quinze jour avant pour me prévenir de sa venue.
- "Bah, j'ai dû passer voir Tante Jeanne qui est tombée et s'est cassée le col du fémur. La pauvre, tu sais ce n'est pas facile à son âge, surtout depuis que Fox son chien est mort: nous sommes
tout ce qui lui reste, tu sais? Et en même temps, je me suis dit que ça te ferait plaisir que je te fasse une petite visite surprise!
- Oui, Maman, c'est très gentil à toi mais tu vois ce soir, je reçois du monde (je ne vais pas lui dire UN homme sinon, elle va jouer à l'inspecteur Colombo!).
- Mais ne t'en fais pas ma puce (oui, à 30 ans je suis encore et toujours SA puce...) ce n'est qu'une visite éclaire: mon train est à 20h30 à la gare Montparnasse."
Je regarde furtivement ma montre, il n'est que 17h15... c'est loin 20h30, même si il y a le trajet jusqu'à la gare...
- "Qu'est-ce que tu prépares de bon à tes invités? Me demande t'elle en soulevant le couvercle de la marmite.
- Un rougail poisson.
- Ah. Ponctue t-elle sans oser me demander ce que s'est... Ce n'est pas vraiment de ma mère que je tiens mes talents de cuisinière, mais plus de mon père.
- Bon, assieds- toi dans le canapé pendant que je vais me doucher... tu veux un truc à boire en attendant?
- Tu as du Porto?
- Oui, dans le placard à côté de l'ordinateur, sers-toi."
Je file dans la salle de bain, entre rapidement dans la douche: il faut que je fasse fissa des fois que mon homme arrive en avance.
Je sors, m'essuies, jettes un coup d'oeil sur le réveil qui trône sur la tablette: 17h35... Je m'habille en ouvrant la porte de la salle de bain pour entendre éventuellement la sonnette...
J'attrape le sèche cheveux... et soudain je vois ma mère se diriger vers la porte d'entrée, elle se tourne vers moi et me dit:
- "On a frappé!".
Je coupe l'engin bruyant, un peu surprise que quelqu'un frappe chez moi: j'ai une sonnette, ce n'est pas pour faire joli!
Je n'ai pas le temps de la devancer que je la vois regarder par le judas. Elle se retourne alors vers moi une main sur son crucifix, qui ne la quitte jamais autour du cou, et l'air blême me
chuchote:
- "N'ouvres surtout pas Mya... Il y a un exhibitionniste devant ta porte."
Interloquée je m'approche, la pousse gentiment et colle mon oeil sur l'oeilleton... et là je vois une paire de jambes masculines chaussées de Doc Martens, l'individu est vêtu d'un imperméable qu'il
tient largement ouvert sur un caleçon noir très large avec des motifs ressemblant à des pois rouges (un peu comme les caleçons vendus dans les carteries et autres magasins à gadgets). Je regarde
plus haut... L'individu a le sourire de Domi... hein?
Mais c'est Domi!
Je me retourne, au bord de la crise de fou rire, vers ma mère qui a déjà attrapé le téléphone et me dit à toute vitesse:
- "J'appelle la Police... Ce n'est pas possible: je te l'avais dit que Paris est une ville DANGEREUSE! Mais tu n'as pas voulu m'écouter... Tu aurais mieux fait de rester à Droue et trouver du
travail sur Chartres... C'est l'antre du démon cette capitale, il y a des fous partout! J'appelle la Police!"
Elle était tellement dans tous ses états, la pauvre, que j'ai dû lui arracher le téléphone des mains. Tout en ouvrant la porte, je lui ai dit sur un ton assez ferme et sec:
- "MAMAN! Je te présente Dominique, un ami."
Là, elle s'est arrêtée net dans sa panique, elle a levé les yeux sur Domi qui, tout gêné, essayait de fermer son imperméable d'une main tout en lui tendant l'autre:
- "Euh, bonsoir, Madame... Excusez moi de me présenter ainsi."
C'est ainsi que Domi rencontra ma mère pour la première fois...
Par Marianne
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Lundi 30 novembre 2009
1
30
/11
/2009
20:00
Publié dans : La boîte onirique.
Pour public
averti...
Après mon traumatisme slipaire, je me trouvais un peu déboussolée: je venais tout de même de me prendre un uppercut de la mode has been!
Heureusement, mon chevalier servant n'avait quant à lui point perdu ses esprits: il me prit par la main et m'emmena dans sa chambre où il alluma quelques bougies.
Il m'invita à m'allonger à plat ventre sur son futon afin de pouvoir me montrer ses talents de masseur: quelle bonne idée, un petit massage pour me détendre et me remettre de mes émotions.
Je me trouvais donc allongée sur son lit, en soutien-gorge: je rappelle juste que par un tour de
passe-passe digne d'Houdini je m'étais retrouvée sans pull, ni débardeur!
Il sortit du tiroir de sa table de nuit une petite bouteille d'huile dont il fit couler une goutte au
creux de sa main afin de la chauffer. Puis il commença à faire de grands mouvements circulaires sur mon dos, les mains à plat... Sans me demander mon avis, il défit l'agrafe de mon soutien-gorge:
je me laissais faire subjuguée par la douceur et la fermeté de ses gestes.
Puis le massage commença à déborder du cadre de mon dos: il laissa ses mains s'égarer le long de mes côtes, frôlant du bout des doigts la peau de mes seins (oui, j'étais toujours à plat ventre mais
il frôlait la partie des seins juste sous les bras).
Je sentais ma libido remonter, l'épisode du slip s'éloignait doucement pour laisser place à nouveau à
l'excitation qui me hantait ces dernières heures.
Doucement, il me fit rouler et je me retrouvais sur le dos, le soutien-gorge glissant sur ma peau: il
me le retira complètement et effleura mon ventre puis mes seins, je sentis chaque grain de ma peau se tendre pour hisser mes tétons vers lui comme une troupe érigerait un étendard pour narguer le
camp adverse.
Je fermai les yeux et me laissais faire, il semblait être comme un compositeur qui cherche la note la
plus juste sur son instrument, sauf que là l'instrument était ma peau, mon corps.
Il fit glisser mon pantacourt: je n'étais plus qu'en petite culotte... que j'avais soigneusement choisie, Moi!
Il me caressa les jambes et se pencha sur mes pieds qu'il embrassa: chatouilleuse, j'ai sursauté, en
plus ce n'est pas la partie que je préfère chez moi! Puis il me massa la plante des pieds, plus ça allait et plus je me laissais aller à cette douce torpeur... Il a vraiment des dons de
masseur!
Enfin, il remonta et fit rouler ce qui me restait de vêtement jusqu'aux chevilles. Je commençais à être
dans un état tellement second que je ne pouvais rien faire pour aller contre: j'avais envie de découvrir jusqu'où nous irions sur ce chemin.
Il se pencha sur mon bas ventre, m'embrassa juste sous le nombril et poursuivit la composition de sa
symphonie... de silence en soupirs (les musiciens comprendront le clin d'oeil), de pianissimo en fortissimo, il alla crescendo et me fit parvenir à de bien jolies notes...
Pour une première interprétation, il se faisait virtuose.
Quand je rouvris les yeux, encore plus déboussolée qu'au début mais pour des raisons fort différentes, je me rendis compte qu'il était resté tout habillé... C'était la première fois qu'un homme ne
s'occupait QUE de moi, c'était notre première fois.
Par Marianne
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Lundi 23 novembre 2009
1
23
/11
/2009
20:00
Publié dans : La boîte onirique.

Précédemment: 1,
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Enfin samedi, nous allions nous retrouver... je n'avais plus qu'une idée en tête: passer à l'action avec un grand A!
J'avais même commencé à compter les heures qui me séparaient de nos "retrouvailles dans l'intimité" à partir de vendredi 17h00 en éteignant l'ordinateur de mon bureau.
Nous nous étions donné rendez-vous chez lui à 18h00, avec au programme concours de cuisine: nous nous étions lancé un
défi au sujet de la tarte Tatin, lui me jurait que la sienne était LA recette authentique de la tarte des soeurs Tatins, et moi je soutenais mordicus que c'était le mienne... Nous devions avoir
préparé chacun une tarte aux pommes retournée pour la faire goûter à l'autre.
Évidemment, n'ayant pas la tête à cuisiner, j'ai fait brûler ma pâtisserie entre deux essayages d'ensemble en dentelle: le noir ou le noir? Avant d'opter pour une parure de deux pièces, rose et
blanche, beaucoup moins sophistiquée mais mettant plus en valeur mon décolleté, le but étant d'aller droit au but... J'en pouvais plus!
Enfin, j'arrivais à sa station de métro... Filles du calvaire... ça commençait à y ressembler à un calvaire cette attente odieuse... plus que quelques minutes et il serait 18h00, je n'ai jamais été
aussi ponctuelle... plus que quelques minutes et j'allai enfin pouvoir le toucher sans me cacher.
Je vois son immeuble, ouf! le bout du tunnel! Je tape le code, et je monte les 4 étages avec une forme olympique. Je frappe à sa porte, il m'ouvre en deux secondes: je suis sûre qu'il m'attendait
derrière la porte. On se jette l'un sur l'autre, on s'étreint, on s'embrasse. En même temps j'abandonne mes ballerines (pas de converses cette fois-ci!), je lâche le sac avec la tarte, laisse
glisser mon manteau.
Tout en nous embrassant, nous allons dans le salon... Il a l'air tout aussi impatient que moi... Je le pousse sur le canapé et m'assois à califourchon sur lui... Je continues à l'embrasser, je
commences à lui glisser mes mains sous le T-shirt... JE N'EN PEUX PLUS! MARRE D'ATTENDRE! On s'embrasse et je deviens de plus entreprenante... je commence à descendre, à lui défaire la ceinture...
Nos souffles se raccourcissent... Nous n'avons pas encore échangé un seul mot... Je m'attaque aux boutons de la braguette de son jeans... Lui, entre temps avait entrepris de faire disparaître mon
pull et mon débardeur: les deux d'un coup!
J'ouvre son jeans... et là...
Le temps semble s'être mis en arrêt sur image, l'image est sur pause... Je découvre avec stupéfaction LA chose LA plus horrible que je connaisse sur terre... Un silence a dû s'installer dans notre
silence... J'observe incrédule un slip kangourou blanc, pas un slip fashion comme on en voit sur les pubs de Dim ou Emminence, non un VRAI slop de grand-père avec la bande bleue marine en haut, un
slop tellement slop qu'il couvre le bas ventre jusqu'au nombril... Alors une scène d'anthologie me vient à l'esprit, celle du film Les Bronzés à la plage où Christian Clavier et Thierry Lhermitte
remontent leurs slips avant d'aller batifoler avec de jolies donzelles... Sachant que Domi est cinéphile et qu'il a beaucoup d'humour à mon goût, je pense alors qu'il me fait une blague pour nous
détendre pour notre première fois et je trouve cela très touchant de sa part.
Je pars alors dans un grand éclat de rire, je ris tellement que les larmes me montent aux yeux. Je ris mais je ris! Femme qui rit à moitié dans ton lit, dit-on... Mais là j'entends:
- "Bah, quoi? J'ai une tâche? J'ai un trou? J'ai quoi de si drôle?"
Je termine mon fou rire dans un hoquet étranglé, je le regarde droit dans les yeux et me rend compte que lui ne rit pas mais alors pas du tout, son slip n'est pas une blague: c'est SON slip!
Ma libido vient de passer de plus de 10000 mètres d'altitude à du moins 50000000 mètres sous le niveau de la mer...
Il allait me falloir lui expliquer mon fou rire, je ne pouvais pas lui dire du taco tac que son slibard était très moche et que ça m'avait fait éclater de rire.
Alors, je bafouille :
-"Ne te vexe pas mais je n'avais encore jamais vu en vrai le slip des Bronzés, ça m'a l'air très confortable...
- Ah, c'est ça, me répond-il tout en souriant (ouf! Il n'a pas l'air trop vexé), ça surprend toujours mais je tiens à l'intégrité de mes bijoux de famille.
- Tu es rigolote et je ne t'en veux pas car c'est comme ça que tu me fais craquer, j'ai cru que j'avais un trou ou un truc bizarre là dedans, reprit-il en m'embrassant (ouf! Il n'est définitivement
pas vexé!)."
Je ne suis pas sûre qu'il ait bien compris que je trouvais ses sous vêtements totalement NO SEXE! Il faudra que je lui explique un de ces quatre que pour protéger ses bijoux, il y a plus glamour
que les slips du siècle dernier. Au moins, je sais quoi lui offrir à l'occasion ou sous quels prétextes je peux l'emmener faire un peu les magasins.
Suite à cet imprévu, je me trouvais un peu déboussolée, je ne savais plus où j'en étais et ne savais plus où reprendre...
Par Marianne
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Lundi 16 novembre 2009
1
16
/11
/2009
20:00
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En dehors des matins difficiles, et au final il n'y en a pas tant que cela, j'aime mon boulot: Oui, je fais partie de ces gens qui en se levant ont plaisir à démarrer leur journée (Veinarde!)...
Mais étrangement, depuis quelques temps et encore plus depuis une semaine, ce n'est plus seulement du plaisir, c'est l'apothéose! Le paroxysme! Je pense qu'au bureau ils ne m'ont jamais vu ainsi,
je suis un peu comme la lessive qui lave plus blanc que blanc: je suis plus efficace qu'efficace... Même si je sais que le mieux est l'ennemi du bien... Et personne ne se doute bien sûr d'où me
vient cette spectaculaire énergie hivernale, bah oui à cette époque-ci de l'année les gens sont plus moroses que roses!
Depuis lundi, je vis des moments électrisants, euphorisants au boulot... Personne ne sait encore, évidemment, que Domi et moi sommes ensemble: les couples au sein de notre boîte ne sont pas
interdits (nous ne sommes pas les premiers et je pense que nous ne serons pas les derniers...) mais nous voulons être discrets pour ne pas attiser les langues de vipères.
Tout cela met du piment dans nos journées, et pas du piment de fillette! Non, du vrai petit piment de Cayenne... celui qui à peine posé sur la langue met le feu au corps...
Quand nous nous croisons dans les couloirs de l'entreprise, nous ne manquons pas d'imagination pour pouvoir nous toucher, nous frôler ou ne serait-ce nous sentir. Tout est prétexte pour nous
émoustiller tout cela à la barbe de nos chers collègues.
Ainsi, lundi après-midi Sophie me propose de l'accompagner au RDC pour sa pose cigarettes... nous descendons et nous passons par la machine à boissons chaudes, car je ne reste pas dehors à tenir le
cendrier sans mon thé! Domi et un de ses collègues arrivent derrière nous... Je programme la machine pour mon thé, puis l'air distrait je m'en vais, quelle gourde: j'ai oublié de prendre mon thé!
Mais heureusement, Domi me rattrape avec le gobelet fumant, il me le tend tout en me lançant:
- "Eh Miss tête en l'air, tu as laissé ton gobelet!",
comme par magie, nos doigts se touchent autour, houlala ça m'a fait un courant électrique tout le long de la colonne vertébrale!
Mardi soir, nous sommes plusieurs collègues à prendre le même métro, ce n'est pas là que nous nous retrouverons dans l'intimité Domi et moi! Et par chance, nous ne sommes pas les seuls à prendre ce
train, ça s'appelle l'heure de pointe! A la bonne heure, je suis obligée de légèrement m'appuyer sur Domi: à chaque arrêt et à chaque départ du métro je pose délicatement ma main sur son torse en
disant:
-"Je suis sincèrement désolée, mais je ne sais pas où m'accrocher...".
A une station où plus de voyageurs montaient que ne descendaient, c'est lui qui s'est appuyé contre moi... et j'ai su alors que les mouvements du train, qui m'avaient malencontreusement obligé à le
toucher, ne l'avaient pas laisser insensible... j'ai eu comme une bouffée de chaleur à ce moment là.
Le meilleur a été mercredi après-midi, comme par miracle je suivais un dossier qui venait de son bureau... et comme par miracle je ne parvenais pas à déchiffrer le hiéroglyphe inscrit dans une
marge... alors forcément il a fallu que je me déplace pour en avoir la traduction, en temps normal j'aurai fait cela par téléphone mais faute à pas de chance, la ligne était occupée!
Je suis descendue et je l'ai trouvé seul dans son bureau... j'ai fermé la porte du bureau et je me suis jetée sur lui pour l'embrasser fougueusement: c'était très excitant mais nous avons été
interrompus par la sonnerie du téléphone... ce ne sera pas au travail que nous aurons notre première fois, il y a plus romantique tout de même!
Vendredi soir, j’étais terriblement excitée... après une semaine à passer mon temps à attiser Domi ou à me faire allumer par lui, j’avais le feu aux fesses! A ce jeu de teasing, vous rajoutez le
fait que nous n’avons pas pu nous voir de toute la semaine en dehors du travail pour cause de soirées: copines, potes, famille, danse, aviron... etc. Bref mettez de l’eau dans une cocotte minute,
fermez le couvercle hermétiquement, mettez là sur plein feu et observez: l’état d’affolement auquel elle
parvient est à peu près l’état dans lequel j’étais en fin de semaine.
Et dire qu'il allait me falloir encore attendre samedi soir pour le retrouver!
Par Marianne
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Lundi 2 novembre 2009
1
02
/11
/2009
20:00
Publié dans : La boîte onirique.

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Évidemment, l'ascenseur s'est arrêté à mon étage... parfois je me demande pourquoi je n'habite pas une immense tour de 150 étages!
Maladroitement, nous nous sommes extirpés de ce lieu exigu mais si intimiste. Il me tenait par la
taille et nous n'avions toujours rien dit.
Ces quelques minutes de silence commençaient à me paraître une éternité, mais en même temps ce n'était pas désagréable car nous dialoguions par nos respirations et les battements de nos coeurs.
J'ouvrai la porte de mon appartement, nous sommes rentrés, une fois la porte refermée nous nous sommes
de nouveau accrochés aux lèvres l'un de l'autre.
Dans ma tête, les questions fusaient:
* Je dis oui ou non pour le premier soir?
* Euh si je dis "oui"... où sont mes capotes: ça fait un bail que je ne les ai pas vues? Et lui, a t-il des préservatifs?Est-ce que je suis à peu près présentable du point de vue épilation (oui,
c'est une de mes hantises!)? Quels draps sont sur mon lit?
* Si je dis "non", comment va t-il le prendre?
Mais il vint à ma rescousse en me demandant:
- "Tu devais pas nous faire un thé?
- Si, j'allai presque oublier. Lui répondis-je en gloussant comme une gamine.
- Alors, allons faire infuser ce thé... et si tu es sage, je te conterai le rituel du thé qui est pratiqué chez moi."
Nous sommes allés dans la cuisine, j'ai sorti la bouilloire et mes boîtes à thé... j'ai une véritable
collection de thés, environ une douzaine différents.
J'aurai aimé qu'il reste accroché à ma taille pendant que je préparais l'eau... mais il s'est assis sur un de mes tabourets de bar. Nous avions si bien démarré...
La bouilloire sur le feu, j'ai pris mon courage à deux mains et je suis allée me placer entre ses
jambes pour passer mes deux mains, qui tenaient toujours mon courage, autour de son cou... Bon sang, je ne me savais pas aussi timide! Ou alors c'est lui qui me fait cet effet là.
Là il m'a regardé droit dans les yeux et m'a dit
- "Tu es belle..."
Pour toute réponse, j'ai rougi. C'est le genre de compliment qui fait un bien fou!
A partir de là, je n'ai plus compté nos baisers... La bouilloire a sifflé... Chacun avec notre tasse,
nous sommes allés nous lover dans le canapé... Puis nous avons joué au millefeuille:
* un peu de discussion
* un baiser
* une gorgée de thé
* un baiser
* une gorgée de thé
* un baiser
* un peu de discussion... etc..
La nuit avançait doucement sous nos doux baisers, je n'osais pas être plus entreprenante et lui ne se
montrait pas non plus intéressé d'aller plus loin.
Il était 4h00 du matin quand Domi me dit:
-" On va se coucher?
- Oui, soufflais-je me disant que nous allions peut-être passer à de l'action plus physique."
Nous voilà dans ma chambre, nous nous sommes encore embrassés puis un silence gêné s'est installé...
Nous pensions tous les deux à la même chose mais ne savions pas comment l'exprimer, c'est lui qui brisa la glace:
- "Tu sais, je pense que nous devrions juste dormir ensemble pour ce soir, laissons-nous le temps."
Ça m'a fait plaisir d'entendre cela et ça m'a rassuré: plus besoin de me turlupiner sur comment nous allions nous y prendre.
J'ai attrapé mon pyjama et j'ai filé dans la salle de bain pour me changer. Quand je suis revenue dans
la chambre, je l'ai trouvé allongé dans mon lit:
Waouh! Un homme dans mon lit! Ça fait si longtemps!
Je suis venue me pelotonner contre lui... et nous nous sommes endormis.
Le lendemain, samedi, je fus réveillée par le sifflement de l'eau qui bouillait, et je le vis apparaître dans l'embrassure de la porte un plateau entre les mains: il m'avait préparé un petit
déjeuner! J'étais en extase, une vraie perle cet homme... et c'est le mien!
Par Marianne
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